18 mai 2009
Miiiipiouuuhh.
Je suis de retour! ( et non, pas pour vous jouez un mauvais tour, comme aurait pu chanter en chœur nombre d'entre vous)
Et oui, c'est fini.Voilà que la MANAA s'achève. Bon allez j'avoue, elle s'est achevée à la mi-avril, mais je suis victime d'un nombre incalculable de problèmes informatiques ( Amen iomega?) qui court-circuite fortement toute tentative de mise à jour.Fin de nuits blanches, de stress, de travail acharné, d'attente de ces fichus résultats. Heureusement, pas la fin de cette passion découverte pour le graphisme, le dessin, les expériences picturales, le Flash ( alors balle._x=balle._x+10 avec x la variable a pour le rebond dans l'OnEnterFrame function....), Photoshop, Illustrator, et autres merveilleux logiciels avec prise longue durée.
C'est aussi avec une certaine fierté mais un bonheur fou que je continue mon chemin dans mon Olivier de Serres adoré, l'établissement ayant décidé que mes "prouesses artistiques" (*se racle la gorge devant l'énormité de cette expression dont je ne me remet pas*) en Manaa suffisait à mon entrée en BTS CV option multimédia , sans avoir à passer ses fichus entretiens méga stressants de la mort qui tue ( youpi, deux convocations Estienne, 1 Duperré, 1 Renoir, 1 Angoulême sans compter les 2 ODS...). Fierté de ma maman qui me voit déjà comme la nouvelle génération des 100 graphistes multimédias qui sortent des grandes écoles, alors elle s'empresse de le dire aux voisins qui ne me connaissent même pas.*Se cache derrière la porte*.Bref au niveau études, je n'aurais rien à regretter pendant encore deux ans.Je me suis donc plongée avec empressement dans l'histoire des arts graphiques, découvrant avec ravissement Toulouse-Lautrec, Jules Chéret, Capiello, Heartfield, Steinberg, et j'en passe des milliards. S'intéresse de près aux problèmes de typos, mises en page, couleurs ( couleurs, toute ma vie), graphies. C'est aussi avec plaisir que je vais retrouver Thibaut mon compatriote de dessin dans ma classe, mais aussi Margaux la petite chanceuse qui rentre en DMA Métal, j'espère aussi Vincent, j'espère aussi des tas d'autres.
Bon là c'est carrément avec Fierté que j'ai suivi mon ptit loup qui, après avoir réussi concours, puis entretien avec la dame qui ronchonne, va entrer en école de Game Design super bien bien et même que tu peux faire la deuxième année au Japon. La classe.
Autrement, je cherche désespérément à me reloger, ayant de graves problèmes avec une propriétaire avide de fric mais sans aucune responsabilité.Ainsi je passe un appel: cherche studio dans Paris ou proche banlieue (92), si possible proche M° Convention, d'un minimum de 16 m² et d'un maximum de 600 euros par mois, avec WC intégré à l'appart. Ca, c'est fait*coche*. D'autre part, je cherche un petit job d'été, plus c'est proche du milieu de la communication visuelle, mieux c'est, car multimédia signifie aussi matériel, et n'ayant ni ordinateur, ni imprimante, ni scanner, ni disque dur externe, c'est la dêche.
Je ne vais pas tarder à rentrer sur La Rochelle, j'espère y retrouver mon petit monde adoré qui me manque tant. Et bien sûr, je souhaite ce que vous savez à toutes celles qui passent partiels, entretiens, examens!!*fait la pom-pom girl*
28 mars 2009
Niiiiii.
Avis Trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès Favorable.
Un pas de plus.
26 février 2009
Brunch!
Heureuse d'avoir revu les êtres chers à mon cœur, même si ce fut si
court, et si toutes ne purent pas être réunies en même temps.
Ainsi, la bouffe étant notre Dieu/ Bouddha/Allah à nous, nous nous
sommes goinfrées de toutes sortes d'amuses-gueules, fromage,
charcuterie, saumon, knaki, fruits et légumes pour faire semblant que
c'est équilibré, bref, chouette chouette :D J'épargne au monde les
photos croustillantes de la dégustation citronée du gâteau
d'anniversaire qu'en-fait-pas-vraiment-car-3-mois-après.
Toujours pas de diplôme Bac récupéré, ce charmant personnel Valinois étant incapable d'assurer ses permanences.
Enfin, j'ai eu le droit à l'épreuve tant attendue, l'arrachage des 4
dents de sagesse en anesthésie locale , avec Justice en fond musical
sonore dans la pièce. Et bien j'ai le plaisir de vous dire que cela
s'est putôt bien passé, des gonflements qui sont partis très vite, et
très peu de douleur, malgré ces horribles points de suture dans la
bouche pas prévu du tout. On m'a même dit que j'avais une très très
belle dentition :D.
Et pour finir dans ce post très subtil et très intelligent, je vous
annonce que mes cheveux ont perdu 15 cm grâce à un charmant quiproquo
avec ma chère maman, et que j'ai tenté une nouvelle couleur nommée
"Brownies" attention, on mangerait du cheveu.
17 février 2009
Scrogneugneu
Et c'est ainsi que tant de temps a déjà passé.
Tant de choses me sont arrivées depuis septembre.Je n'ai jamais passé 6 mois aussi enrichissants, culturellement, psychologiquement, sans parler de la maturité de vivre seule à Paris.
Travail.
Je ne sais pas si l'on peut réellement parler de travail. Bien sûr, mes 35 heures de cours hebdomadaires, le même temps en travail personnel (non, non, je ne dors pas beaucoup!), sans parler du travail implicite d'enrichissement culturel par les expositions, et de travail sur soi-même par les carnets(nombreux et encore plus nombreux). Bien sûr, souvent on est rattrapé par ce tourbillon infiniment rapide, et on se sent infiniment peu talentueux par comparaison. Mais je ne suis aps peu fière d'avoir pu peu à peu escalader ces échelons psychologiques pour enfin envisager ce travail comme pur épanouissement. Car rien n'est plus gratifiant que d'apprendre les choses que l'on aime. Rien n'est plus gratifiant que de se rednre compte d'un progrès dans la technique artistique, dans la culture artistique, et dans toute autre forme éducative. Rien n'est plus gratifiant d'être récompensée par la besogne investie dans un travail. Ainsi, je dors assez peu, m'accorde peu des "plaisirs" adolescentesques comme d'autres de mon âge les imaginent, mais m'épanouie pleinement dans ce tourbillon de progrès et d'enrichissement à tous égards. Je suis heureuse d'être ici désormais, cette école me colle à la peau, elle me donne de l'ambition.
Vie.
Après des débuts difficiles, j'en viens à "aimer" la vie parisienne. Aimer évidemment entre guillemets. J'ai eu la chance d'avoir une mère et un frère avec qui j'étais plutôt proche, malgré des hauts et des très bas ( grâce au viscérale espagnol que maintenant tout le monde connaît), et les débuts sans ce cocon familial m'ont un peu pesé à vrai dire. C'étai sans compter sur cette merveilleuse présence à mes côtés du toujours graouesque louh des bois. Vivant presque à demi à ses côtés (" Dis tu viens ce soir? dis oui dis oui s'il te plait!!!) malgré l'heure entière de métro qui nous sépare, c'est toujours avec le même bonheur qu'on partage nos soirées Simpson. :D. C'est désormais presques agréable de profiter d ela vie parisienne, sachant maintenant vivre avec et sans les inconvénients, sachant profiter du métro, sachant éviter les gros lourds (franchement les micro racailles rochelaises me font bien rire!) et surtout sachant mener une vie équilibrée malgré les nuits courtes qu'imposent mon rythme de vie.
Avenir.
Après des débuts pas très convaincants, je fais désormais partie des meilleurs élèves de manaa d'Olivier-de-Serres. Cette exigence et cette rigueur qui m'ont permis d'arriver à ce résultat est strictement nécessaire, sachant l'extrême sélection qui permet d'accéder aux excellents BTS de communication visuelle des grandes écoles. 1000 élèves pour 30 places. Le mince espoir que je projette est l'acquisition de la mention "très favorable", décernée aux meilleurs élèves d'ODS, qui permet de passer dans la liste prioritaire à l'entrée dans le BTS de son choix. Enormément de gens seront déçus bientôt quand arriveront les résultats des affectations. je ne veux pas être parmis ceux-ci. L'arrachement à La Rochelle ne devait pas être vain. Il était d'un devoir morale, d'un principe enfoui au fond de moi, de réussir pour justifier ces changelents brutaux. C'est pourquoi la rigueur et l'exigence se sont investis en moi. Pourtant, je suis de nature plutôt feignante, etme la couler douce aurait été très simple. Mais psychologiquement, je me devais de me tenir des engagements. Ce Bts, c'est la promesse d'un avenir composé d'un métier qui me plaira et d'un salaire confortable. Trop terre à terre? Oui, beaucoup trop. Pas beaucoup de flâneries, pas beaucoup d'adolescence. La majorité est arrivée, et au fond elle n'a rien changé. La maturité, je crois que j'ai commencé à l'obtenir lorsque j'ai pris cet engagement.
Je finis en vous disant que beaucoup d'entre vous me manque, et le temps me manque pour pouvoir profiter encore de vous.
je suis sur la Rochelle pour environ 10 jours, si certain(e)s d'entre vous souhaitent me voir, ce sera avec grand plaisir.
Notamment pour aller chercher tous ensemble nos diplômes du Bac à notre cher (ou aps cher du tut) ancien lycée!
11 octobre 2008
Des nouvelles du front
Quelques heures d'apaisement, où je peux enfin m'installer, seule, commencer à faire un bilan, regarder un peu derrière moi, avant de repartir de plus belle, le temps ne m'attendant pas dans cette course que je mène vers mon avenir.
Voici donc plus d'un mois que je vis à Boulogne-Billancourt, dans mon petit studio étudiant, auquel je m'efforce de donner un peu de chaleur, au vue des murs aseptisés blancs qui m'entourent. La moquette posée par l'ancien locataire aurait pu être une bonne idée, si seulement cela n'engageait pas d'avoir une cuisine avec moquette et une pièce sans aspirateur. The power of the Balai-brosse. Ma résidence est plutôt calme et verdurée, dommage que à mon escalier vive une dame complètement folle traîne-la-patte qui sent le pipi. En parlant d'odeurs..Mon odorat développé déglutit difficilement ces odeurs parisiennes, qui me sautent à la figure sans vergogne. Paris, c'est sale. Les rues puent, la vieille dame puent, les chiens puent, le métro pue ( ne mettez vos mains nulle part), et encore pire, beaucoup de gens puent plus que les chiens. Je m'efforce de refermer mon odorat, de le limiter aux choses supportables, capitaine, fermez les écoutilles.
Bizarrement, je me suis très vite habituée au métro. Plein de sentiments paradoxales m'envahissent quand je m'assoie à Pont de Sèvres jusqu'à Porte de saint Cloud. Les odeurs, les barres graisseuses, la lumière blafarde. Mais une certaine excitation d'une sorte de manège, surtout quand j'ai la chance de prendre la ligne 6, entre pasteur et motte-piquet-grenelle, ou la ligne 5 en partant de place d'italie. Les montagnes russes , mais parisiennes. J'adore me mettre au bord pour regarder en bas.
Olivier-de-Serres.Aller à l'école tous les matins me plait.comment vous expliquer. je vis Olivier de Serres, dors Olivier de serres, mange Olivier de Serres. Cette école, c'est mon présent, et je veux que ce soit encore un bout de mon avenir. Je suis heureuse car j'aime ce que j'y apprend, ce que j'y fais, les gens avec qui je discute, la cour en travaux, les garçons de ma classe, les filles de ma classe, presque tous mes profs, les sorties, les cours, le matériel, les sujets, les croquis dans gens dans le métro, l'étude graphique minutieuse de la pomme de pain ou de la structure en lego (perspective cavalière, bonjour!), les sorties dans la rue des cygnes à Bir-hakeim pour faire des dessins de perspective, le prof de modelage qui doit s'approcher à 2 cm de sa feuille pour pouvoir lire la note écrite en énorme dessus, Mosieur gaille le déprimé geek, Mme Diaz de Leon avec son accent mexicain, Monsieur Daviau et son ciné club. La vie, la vie, la vie. je n'en reviens pas d'avoir réussi à être ici. je n'en reviens pas qu'il soit aussi dur d'y entrer que d'y rester. je n'en reviens pas de mes progrès en cours de modèle vivant nu. je n'en reviens pas qu'un modèle vivant puisse être aussi gros avec un aussi petit pénis. je n'en reviens pas de cette phrase de cadavre exquis en cours de communication visuelle. je n'en reviens pas qu'il faille autant de nuits blanches pour être performant. je n'en reviens pas que cette formation me plaise autant. Olivier-de-Serres.
24 août 2008
La fin des temps
Déménagement.
Plus d'ordinateur, et plus d'internet, pour peut-être un trèèèès long moment.
14 août 2008
Love you so much.
20 avril 2008
Oh Capitaine, mon Capitaine.
Baccalauréat statut : mention Bien :D
(et lettre personnelle du Recteur pour me féliciter *0*)
Nouvelle vie à préparer, beaucoup de choses à dire, merveilleuse année pour ma part, merveilleuses vacances, merveilleux loup, merveilleux amis, merveilleuse école, manque plus qu'un merveilleux appart *0* Appart= > c'est fait!
Et voici en exclusivité, on petit chez moi,puisqu'il est coutume parmi nous de montrer son chez soi :D Voici cette petite merveille, bijou parisien pour moins cher qu'on pourrait le croire, à proximité de tout, dans un endroit supra calme et avec vue sur un grand jardin! Croquis non contractuel >.<
p.s. Je me suis rendue compte que j'avais oublié la porte d'entrée >.< En face de la penderie vous l'imaginerez donc.
09 janvier 2008
Loin d'ici désormais.
Bien sûr que j'écris rarement ici.Ce n'est pas ma priorité, ce n'est pas mon principal objectif.
Bien d'autres choses m'occupent en ce moment, et si à ce moment-même, je me permets d'écrire quelques mots, ce n'est pas par "trop-plein" de temps.
Aujourd'hui, j'avance vers l'avenir.
Le passé est trop encombrant, n'apporte pas vraiment de joies, et les expèriences à tirer l'ont déjà été.Le présent...Le présent est à la fois si limpide et si obscur, que je ne sais aps vraiment par quel bout prendre.Il pourrait y avoir le mauvais, le côté méprisant, indifférent, haineux, qui ne cesse de s'amplifier et qui bientôt nous aura déchiré.Mais je forge ma carapace, et je serais prête à partir à ce moment-là.Il y a aussi un bon côté, celles-ci, qui me soutiennent, comprennent un peu mon parcours.Du combattant je dirais même. Et il y à ce merveilleux côté, et déchirant à la fois.Le bonheur d'être enfin le "nous" qu'on aime, sans se contenter du "Je + Tu".Et le malheur de retourner à l'état d'origine.mais je suis forte, et je l'ai fortifié.Nous sommes forts face à tout.
Je m'efforce d'être forte.Oui je me tourne vers l'avenir.Je VEUX et j'aurais cet avenir brillant auquel j'aspire, et je ne crains pas la peine du tavail. Je travaillerais tant qu'il faut. Je vais partir loin, et ce sera là-bas que se fondera le début d'études fortes et longues. Vos regards ne m'atteignent absolument pas, lorsque je reçois la récompense du fruit de mon travail. Je fais ça pour moi, je mets le paquet, je msie mon avenir dans ce travail que je fournis chaque jour. Alors, crotte de bique, je veux être brillante en études, et je le serai coûte que coûte.
Bon en attendant, ma eprsonnalité en prend un coup. Je suis heureuse que mon évoltuion psychologique ai eu lieu un an plus tôt. je suis plus forte dans cette épreuve, et je peux me permettre de mettre ma personnalité de côté pour le travail. C'est forcément dur à encaisser pour tous de devoir mettre un voile pendant quelques temps sur notre Moi, sur notre vie. D'ailleurs ca se ressent particlièrement dans mon apparence tout ça ^=^ : cheveux secs et abimés, habits décousus, mis à l'arrache, maquillage grossier car pas de tmeps pour s'en occuper sèrieusement, et peau pas vraiment fraîche. Bref, un canon >.<
Il me faut me persuader que je suis forte face à la vie, et tout s'éclaire enfin.
Malgré tout, Neptune vit, plus que jamais.
Edit: Petite Mise à jour de la page >.<
Second Edit: Il me semble nécessaire de montrer réellement aux gens que j'aime, que j'apprécie ou même que j'admire, que jsutement, je les aime, je les apprécie, je les admire. Night passe à l'action, et ca devient essentiel.
Troisième Edit (à quand un nouveau message tiens? >.<): De ce fait, je remercie toutes les personnes qui ont permis le voyage à Paris qui arrive. Il m'apporte encore plus que ce qu'on pourrait imaginer.
12 novembre 2007
Socrate des temps modernes?
Oui je sais, il n'y a toujours que trois articles, en perpétuelle construction. Fichtre de bougre, hein.
Qu'est-ce que Dieu?
Oui, oui évidemment on s'en doutait, je ne pouvais tomber que sur cette question, mais bon voilà, c'était super.
J'ai le coeur brisé pour deux, c'est fou, j'y pense tout le temps, parceque le pain contribuait à son bonheur, c'était la libération, c'était les vieux films d'avenir, c'était l'idéal de vie à six. c'est nul l'espoir quelquefois quand même ^^
J'ai découvert la passion des mots d'une connaissance, et la dévorante envie de lire des textes fabuleusement sans aucun sujet de conversation, prodigieusement écrit, merveillleusement miaw.Je n'écris plus.Je me suis rendue compte à ce moment là. Le feu grandiose qui me faisiat écrire chaque jour avec assiduité les récits rocambolesques d'une vie que je mélangeais à mes fabulations, et qui prenait beaucoup plus de couleurs ainsi. Le temps m'empêche d'écrire, m'empêche de retrouver cette soif de mots qui m'habitait, de m'asseoir simplement pour penser dans le vide, ronronner de ne rien faire mais pas par feignantise. J'ai comme des regrets de cette époque qui ne reviendra plus.J'ai alors recherché des anciens textes, et le sourire me montait aux lèvres, parce-que c'est ainsi que je concevais la vie: pleines de calembredaines, de métaphore d'animaux, de milles couleurs et de douces illusions. Pailles, cartottes, étoiles, ornitorhynques, philosophes érudits, nioutch et vioutch, petits dessins étranges, petites phrases cultes.
"J'ai une boule au ventre là, je dois pas avoir la bosse des maths."
Je le savais déjà mais je n'arrivais pas à mettre de mots dessus."N'ayez pas le fétichisme du mooottt!" Ironie religieuse.Le besoin maladif de tiquer chaque défaut, de mettre précisément le doigt dessus, de montrer ouvertement ce que est imparfait. Ca se traduit par une dérision, certes.Une très forte dérision envers les autres, mais surtout moi-même. car en effet, relever les défauts, ce n'est pas que chez les autres, je m'acharne aussi à les relever chez moi, comme des failles dans le système.Besoin de perfection? sans doute.Faire toujours mieux, sans relâche, sans pause. Quelquechose auquel je ne me suis aps appliqué de mon mieux va me laisser un goût amer derrière la bouche, surtout si la chance et les facilités ne me permettent par de me rattrapper. heureusement j'ai très peu de chances, ce qui me pousse beaucoup. Je suis imparfaite, j'ai beaucoup de défauts. Je ne crois aps qu'il faille rpednre cette prahse comme une plainte profonde qu'on qui qui niah niah niah...Non. Un constat, qui est dans la majorité d'entre nous, et que je m'exergue à mettre en valeur, pour mieux corriger ses défauts. Je veux corriger mes défauts et devenir meilleure. Je veux devenir très forte un jour, et même si pour l'instant je ne sais ni ne suis pas grand chose, je travaille avec acharnemeent à ce but. En philosophie, j'ai découvert que ma lubie était L'Ironie Religieuse. Je fonctionne comme Socrate. Pourtant je n'ai aucune prétention, il me semble que jamais je n'atteindrais son degré de sagesse, car tout est si limpide dans sa vision des choses. c'est si évident, et si incompris aussi. Un jour, j'aimerais être une Socrate des temps Modernes, et peut m'improte de mourir pour ça.
Je pourrais préciser aussi que je suis dislecsique du clavier, provoquant de nombreuses fautes de frappe, mais ça aussi je fais tout pour m'améliorer.
Je prends conscience de la chance que j'ai de vivre cette relation. Personne dans mon entourage à part lui ne sait exactement les circonstances, la manière, la profondeur de l 'existence qu'on a en commun.Quelques uns savent qu'il a de très grands pieds, de très grands doigts un peu comme E.T., et qu'il est aussi très grand. A part Céleste, personne ne connait réellement le cahllenge que cela comporte, els engagements que ca a. Notre histoire est nettement plus longue que ce que j'ai pu laisser entendre. Mais je n'ai asp battu mélanie *0* Je crois qu'en tout ce temps, on a eu l'occasion de prouver maintes fois la constance de nos sentiments, notre volonté et notre courage face aux obstacles bien difficiles, les bases solides qu'on a instauré. Je ne veux absolument pas d'une hsitoire niaiseuse comme on en voit dans les films, comme la plupart des ados cherchent, plein de mots niaiseux et de surnoms stupides. Il est Louh, point.Et notre histoire n'est asp niaiseuse. Comme dit Céleste, on ne sait pas dans quel lit on dormira dans un an, et justement je préfère vivre le temps présent, et qui vivra verra.
J'ai beaucoup écrit, de choses assez inutiles pour les autres, mais je crois qui m'ont libérer d'un poids. Je dis enfin, car je peux dire ici, impresonnelement, comme pour mettre des mots sur mes impressions présentes. Sensations agréables qui rappellent un temps lointain.
I must go on.







